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conférence de presse - occupation d’un immeuble - cinéma

SE LOGER A BRUXELLES

28 et 29 septembre + 4 et 5 octobre 2006


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tract (pdf) à télécharger en bas de page


ACTION ET CONFERENCE - 28 septembre

TU AS BESOIN D’UN TOIT ? ORGANISE -TOI !
ENSEMBLE NOUS SOMMES PLUS FORTS !

Il est impossible de se loger à Bruxelles
de manière décente et à un prix abordable.
Cela doit changer !
VENEZ NOMBREUX ce jeudi 28 septembre 2006 à 10h30
A l’Union des Locataires de Saint-Gilles (Av H. Jaspar,131 à 1060 Bruxelles). Tram : 3, 55, 90. Bus : 27, 48. Métro : Porte de Hal.
Action de protestation et conférence de presse avec
- Messieurs Jacques VAN DER BIEST (Président de l’ULM)
- José GARCIA (Secrétaire Général du Syndicat des Locataires)
pour dénoncer la crise du logement à Bruxelles et occuper un immeuble vide depuis plusieurs années.

- Union des Locataires Marollienne asbl
- Syndicat des Locataires asbl
- Union des Locataires de Saint-Gilles asbl
- Fée Coopérative asbl
- Tél : 02/512. 87. 44
- Tél : 02/02/524.40.2 Tél 02/538.70.34
- Tél : 02/230.36.14
- collectifcolere@yahoo.fr

Il est devenu impossible de se loger de manière décente et à un prix abordable
A Bruxelles, il faut payer en moyenne un loyer de :
- 400 €uros pour un flat
- 550 €uros pour un appartement de 1 chambre
- 825 €uros pour un appartement de 2 chambres
Et la moitié des Bruxellois gagne moins de 1000 € par mois !
Comment louer un logement quand on a des revenus peu élevés ? C’est impossible ! Il faut que cela cesse ! Que font les « responsables » ? Que faites-vous ? Que faisons-nous ?
Rester passif ? Certainement pas ! Alors mobilisons-nous pour que cela change !
Organisons-nous pour de meilleures conditions de vie,
Pour des logements décents et à un prix abordable !
Ensemble, nous sommes plus forts !

ENTRE 15.000 ET 20.000 LOGEMENTS VIDES A BRUXELLES ...
Aujourd’hui, le 28 septembre 2006, nous occupons un immeuble de quatre logements qui est vide depuis plusieurs années.
Alors que le « droit au logement » est inscrit dans la Constitution, des milliers de gens continuent à survivre dans des taudis ou dans la rue, à s’entasser dans des appartements surpeuplés, ce qui démontre bien la virtualité du droit au logement.
A la veille des élections, nous constatons une fois de plus que la crise du logement ne préoccupe en rien ceux qui nous gouvernent. Aucune réponse concrète radicale n’est apportée à ce grave problème. Et pour cause, cela ne les concerne en rien tant que nous ne faisons pas pression.
Comme d’habitude, les lois, les discours, les projets, les chiffres, c’est de la poudre de perlimpimpin pour nous étourdir et nous faire croire qu’il faut voter pour eux, c’est tout ce qui leur importe.
En 2004, le gouvernement bruxellois promet 3500 logements sociaux (sur 5 ans). Actuellement, il y a des projets pour 600 logements. A ce rythme-là, cela nous fait 120 logements par an alors que les besoins sont immenses : 30.000 familles inscrites rien que dans le logement social (sans compter les sans-papiers et ceux qui ne veulent pas d’un logement social, les 1200 SDF et la moitié des Bruxellois qui vit avec moins de 1000 € par mois). Il nous faudra donc plus de 250 ans pour être bien logé ! Si vous voulez continuer à vivre d’espoir et d’illusions, alors surtout ne faites rien !
Nous, on en a marre des promesses. Si on veut vraiment que cela change, il faut prendre son avenir en mains.
C’est vide, donc j’occupe !
Puisque les lois sensées remédier au problème des maisons vides en Belgique et à Bruxelles ne changent rien (loi sur la réquisition des maisons vides dite « loi Onckelinckx » et droit de gestion public du Code du logement), pratiquons nous-mêmes la réquisition des immeubles vides.
L’immeuble que nous occupons aujourd’hui n’a pas été choisi au hasard. Tout d’abord, il appartient à une grosse entreprise dont le chiffre d’affaires est suffisamment confortable que pour lui permettre de laisser inoccupé un bâtiment en plein centre de la capitale de l’Europe.
Ensuite, les logements sont en relativement bon état. Deux peuvent être habités immédiatement. Les deux autres nécessitent quelques petits travaux.
... ET 2 MILLIONS DE M2 DE BUREAUX INOCCUPES.

collectif COLERe asbl
site : http://geocities.com/collectifcolere


CINEMA - 29 septembre


Un film harmonieux, cohérent et revitalisant

(titre provisoire)

de Gwenaël Breës (2006, vidéo, 80 minutes)

Composé à partir d’images de différentes sources, filmées dans le cadre de la lutte des habitants du quartier Midi, ce travail de montage encore en cours (c’est sa troisième version) relate les politiques de « revitalisation » menées dans ce quartier du bas de Saint-Gilles par les autorités communales et régionales, depuis la fin des années ’80.
Il met en lumière l’amateurisme criminel et l’impunité avec lesquels des pouvoirs publics aveuglés par le mirage de « l’Europe » et des bureaux tentent de modifier la sociologie et le tissu urbain d’un quartier populaire de Bruxelles.

Projections :

- vendredi 29 septembre à 20h00
dans l’église Saint-Bernard occupée par les sans-papiers
81, rue de la Source à Saint-Gilles.

- mercredi 4 octobre à 19h30
à l’atelier Straatman
53, rue de Mérode à Saint-Gilles
(projection organisée par le Comité du quartier Midi).

- jeudi 5 octobre à 18h30
avec d’autres films dans le cadre d’une soirée "Reclaim the Streets"
à l’ULB, Campus du Solbosch, Auditoire Chavanne,
Bâtiment U, Porte D, Local UD2 120, square Groupe G, 1000 Bruxelles.

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