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Vendredi 16 mars toute la journée

POLITIQUES DE SÉCURITÉ : PLUS D’ÉTAT PÉNAL, MOINS D’ÉTAT SOCIAL ?

Organisé par Progress Lawyers Network

Où ? à la Maison des Associations
Internationales (MAI).
Rue Washington, 40
1050 Bruxelles (Ixelles).

Organisé par PROGRESS Lawyers Network
en collaboration avec asbl Dereac et AIJD (Association Internationale des Juristes Démocrates) avec le soutien des éditions EPO.

Plus d’info (notamment le programme) : Cliquez ici


La petite criminalité et les comportements asociaux
compromettent le droit à vivre en sécurité.
Les politiques de sécurité sont depuis des années un
sujet brûlant. L’approche « dure » n’a pas fait diminuer
les chiffres de la délinquance et n’aborde pas les causes
sociales de la (petite) criminalité. Des criminologues
estiment que certaines politiques de sécurité
ont entraîné un accroissement des inégalités sociales.
Le colloque abordera ce débat sous deux angles
concrets : la délinquance juvénile et les mesures
administratives prises par les autorités. La criminalité
de quartier est, dans de nombreux cas, le fait de jeunes.
Protéger ou punir ?

Cette question reste centrale en droit de la jeunesse.
D’autre part, est-ce que le glissement du droit pénal vers
le droit administratif dans la sanction de certains
comportements fautifs constitue un pas en avant
ou un pas en arrière ?

Quelles formes alternatives de résolution des
confl its peut-on envisager ? Sont-elles essentiellement
l’affirmation de l’autorité étatique ou la réparation de la
rupture d’équilibre dans le milieu de vie de la victime et
de l’auteur de l’infraction ? Le colloque étudiera
de manière critique ces autres modèles : médiation,
conciliation, réparation et sanctions alternatives,
en Belgique et à l’étranger. Comment impliquer les
habitants du quartier dans un mode de résolution
démocratique de ces problèmes ?

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