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Jeudi 17 avril 2008

Cinéma d’ATTAC à l’Arenberg

"ZERO - Enquête sur le 11 septembre" documentaire de Giulietto Chiesa, Franco Fracassi, Thomas Torelli



Jeudi 17 Avril 2008

<span
style="font-weight: bold;">Le Cinéma
d’Attac à l’Arenberg<br
style="font-weight: bold;">
ZERO - Enquête
sur le 11 septembre

à 20h30 (!
exceptionnellement le débat aura lieu APRES le film,
à 22h)




À 22 heures 15,
LE GRAND DÉBAT :
« POURQUOI ONT-ILS LAISSÉ FAIRE... ? »
avec
Giulietto CHIESA
membre de la Commission d’enquête
du Parlement européen sur les vols clandestins de la CIA


C’est évident. D’une
après-guerre à l’autre,
l’« agréable » consommation des
biens et l’organisation uniforme de la vie sociale
interpellent aussi le septième Art, les acteurs et les
réalisateurs : comment, en effet, lutter contre le chaos
ordinaire, « changer la vie », « faire
quelque chose d’utile » ? (...)

Les reportages, les documentaires et les travaux de fiction
cinématographiques - engagés dans une information
et une culture « à contre-courant » -
doivent être mis en exergue, encouragés et
« popularisés » parce qu’ils
participent de la construction d’un discours neuf sur
l’envie d’une société
véritablement humaine.

Le Cinéma d’Attac, c’est donc un film
choisi par l’Association à la suite duquel sont
abordés des sujets au coeur de
l’actualité : la contestation du Nouvel ordre
médiatique, la rébellion contre
« l’horreur économique » et le
refus de la domination néocoloniale sur le Tiers-Monde.

ZERO - Enquête
sur le 11 septembre

documentaire de Giulietto
Chiesa, Franco Fracassi, Thomas Torelli.
<br
style="font-weight: bold;">
Zero, c’est un film documentaire qui rompt le mur du silence,
une enquête journalistique rigoureuse, composée
d’interviews tournées dans le monde entier avec
des témoins oculaires, rescapés, responsables des
enquêtes, experts, techniciens, savants, proches des
victimes.

Trois narrateurs d’exception, <span
style="font-weight: bold;">Dario Fo, Lella Costa et Moni
Ovadia, accompagnent le spectateur dans un voyage qui met
en évidence une version différente de la version
officielle....

La projection sera suivie à 22h15 d’un débat en
présence de Giulietto
Chiesa (Député Européen)
et
d’autres invités à confirmer.

ENFIN LA VÉRITÉ… ?
A l’évidence, six ans et demi après les faits, les attentats du 11 septembre 2001 continuent de faire monter la controverse. D’autant que les interrogations alarmistes ou les rumeurs suspicieuses –portées à l’encontre de la version administrée par… l’Administration américaine– ne sont plus seulement fomentées par des contestatai-res désoeuvrés et sans aucune crédibilité. Elles sont désormais largement partagées par une multitude d’experts. Le site Patriots Question 9/11 recense ainsi plus de 100 personnalités rebelles (officiers supé-rieurs de l’armée des Etats-Unis, agents du Renseignement, hommes politiques, et même plusieurs des membres de la Commission d’enquête US sur le 11 septembre). Auxquelles s’ajoutent plus de 200 profes-seurs d’université, des philosophes, des historiens, des politologues, des juristes, des économistes, des ma-thématiciens, des ingénieurs… Autant d’individus qui peuvent se prévaloir d’un statut, d’une autorité, et d’une expertise reconnue.

L’eurodéputé italien Giulietto Chiesa fait, lui aussi, partie de ces gens révoltés et inquiets : « Les 19 terroristes n’ont pu agir seuls, il y a forcément eu des alliances et des complicités. La Commission d’enquête US n’a pas voulu répondre à ces questions. Voilà pourquoi nous demandons aujourd’hui une nouvelle expertise, améri-caine ou internationale, mais indépendante ».

EXPLOSIF. Alors que les journalistes et la très grande majorité des responsables politiques persévèrent à relayer la version du complot islamiste défendue par l’équipe Bush, Chiesa a donc décidé de mener sa propre contre-enquête. Dont les matériaux (souvent inédits) ont été réunis dans un documentaire explosif, dénonçant les innombrables incohérences, manipulations, omissions et mensonges cautionnés et valorisés par la version officielle : Zero Inchiesta sull’11 settembre. Pourtant, ce film n’a rien d’un pamphlet à la fébrilité facile et op-portuniste, dépréciant ce qu’a été la commotion inaugurale du troisième millénaire –la destruction des Twin To-wers. C’est bien autre chose : il s’agit de la remise en cause convaincante –parce qu’intelligente, étayée, poin-tue– d’une série d’événements contrefaits, volontairement écartés, ou à la véracité impossible –ici réinterrogés ou mis en abîme.

Consécration d’un travail collectif (façonné par huit mois d’investigations, de reportages et d’interviews en Europe et aux Etats-Unis), « Zéro enquête » constitue indéniablement un important moment de reconstruction de la vérité. Une initiative nécessaire qui s’inscrit dans un grand mouvement de résistance, maintenant inter-national, initié par les familles des victimes et qui appelle à la réouverture de l’enquête sur le 11 septembre. Il faut dire que le contexte politique et patrimonial, ainsi que la fin de mandat du Président des USA, rendent cette exigence plus propice, plus concrétisable.

FRACASSANT. Le 30 novembre 2007, le quotidien Corriere Della Sera ne publiait-il pas une déclaration fra-cassante de l’ancien chef de l’Etat italien Francesco Cossiga ? Pour ce dernier, les attaques du 11 septembre 2001 sur les tours du World Trade Center auraient été mises en scène par les propres services secrets des Etats-Unis. Rien moins... Il est vrai qu’Andreas von Bülow, le ministre ouest-allemand, déclarait déjà en 2002 : « Les attentats étaient impossibles sans que les services secrets soient au courant. L’intention, c’était de ga-gner l’opinion publique à la guerre ». Autres étrangetés ? Le 11 septembre même, on ne disposait d’aucun indice, à en croire les plus hautes autorités américaines. Moins de deux jours après, on savait tout, on connaissait l’identité des 19 pirates de l’air, et on avait reconstitué l’ensemble de leurs faits et gestes au cours des semaines précédentes. Des preuves trop évidentes, trop définitives ? Exemple « confondant », les papiers d’identité de Mohamed Atta (l’un des pilotes ayant crashé son avion contre une des tours jumelles). Comme par hasard –alors que du Boeing et des victimes, il ne reste pratiquement plus rien–, une seule chose sort intacte de l’attentat… : son passeport, littéralement tombé du ciel.
Dans « Zéro enquête », Chiesa a rassemblé des dizaines de faits aussi consternants.

PATRIOT ACT. En tout état de cause, le réalisateur ne peut s’empêcher de (se) poser des questions sur les avantages et les bénéficiaires « politiques » de cette horrible catastrophe. D’un seul coup, la CIA voit les som-mes qui lui sont allouées augmenter de 42%, et le budget de l’armée est démultiplié dans des proportions astronomiques. Quelques jours après le 11 septembre, le Patriot Act est promulgué, légalisant un ensemble de mesures dictatoriales et liberticides –toutes approuvées par le Congrès, sans aucune opposition. Pour John Ashcroft, le Secrétaire d’Etat à la Justice, « se lamenter sur la perte de libertés, c’est choisir le camp des terroristes » ; « Il est clair que nous devons augmenter nos budgets militaires, et tous ceux qui estiment qu’il faut utiliser l’argent pour les services sociaux doivent maintenant se taire ».
Rappel utile : Donald Rumsfeld (qui deviendra, en 2001, secrétaire d’Etat à la Défense), avait été l’un des si-gnataires un an auparavant du « Projet pour un nouveau siècle américain ». Dans ce document capital, souli-gnant la nécessité pour les Etats-Unis d’établir leur hégémonie sur les décennies à venir, l’imprévisible était pour ainsi dire « cautionné » : « Le processus de transformation de la défense américaine, même s’il amène des changements révolutionnaires, demandera vraisemblablement beaucoup de temps en l’absence de quelque événement catastrophique ou catalytique, tel un nouveau Pearl Harbor ».

Le « 11 septembre » aura donc été ce nouveau Pearl Harbor si convoité, surtout si l’on prend en considération les événements qui se produiront juste après : le crime permit aux États-Unis d’initier « une guerre indéfinie contre le terrorisme » à l’échelle planétaire ; il leur fournit le prétexte pour occuper l’Afghanistan ; puis pour installer et entretenir un chaos inextricable dans tout l’Irak.


Cinéma ARENBERG (26 Galerie de la Reine)
Prix d’entrée : 6,6 euros y compris pour le
débat (sauf les Article 27)

ATTAC-Bruxelles 1 16 avenue Nouvelle, 1040 Bruxelles mail : bxl
1@attac.be —
http://bxl.attac.be
— tél : 0494 / 808
854

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